Evénements Récents

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    Le sable, enquête sur une disparition

    03 le plus beau pays du monde6 septembre 2014

    « Le sable, enquête sur une disparition »

    Réalisateur : Denis Delestrac
    Diffusé sur Arte en 2014

    De Bombay à la Bretagne en passant par Dubaï, Tanger ou les Maldives, cette passionnante enquête en forme de thriller dévoile une urgence planétaire : la menace qui pèse sur le sable, ressource vitale dont le pillage s'accélère.

    On le trouve dans le béton, qui alimente, au rythme de deux tonnes par an et par être humain, un boom immobilier ininterrompu. Mais aussi dans les puces électroniques, le papier, le plastique, les peintures, les détergents, les cosmétiques… Ce sable que nous aimons fouler du pied ou laisser filer entre nos doigts s’est glissé à notre insu dans tous les interstices de notre quotidien. L’industrie le consomme en quantités croissantes, plus encore que le pétrole. Peut-être parce que, contrairement à l’or noir, cette matière première perçue comme inépuisable est restée à ce jour pratiquement gratuite. Alors que le sable des déserts est impropre à la construction, les groupes du bâtiment ont longtemps exploité les rivières et les carrières. Puis ils se sont tournés vers la mer, provoquant ce qui est en train de devenir une véritable bombe écologique.

    Car le sable joue un rôle essentiel dans la protection des côtes et l’équilibre des écosystèmes marins. Les conséquences de cette surexploitation apparaissent peu à peu au grand jour. Petit à petit, les appétits économiques ont grignoté au moins 75 % des plages du monde, et englouti des îles entières, en Indonésie et aux Maldives, tandis que Singapour ou Dubaï ne cessaient d’étendre leur territoire en important, parfois frauduleusement, du sable. Disparition des poissons, impact aggravé de l’érosion et des tempêtes, bords de mer devenus lunaires … : face aux timides régulations adoptées pour tenter de limiter le pillage, la « ruée vers le sable » s’est en réalité accélérée, sous l’égide de grandes entreprises multinationales et de mafias locales.

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    Ateliers d'écritures, Florence Guichard

    4 septembre 2014

    03 lila shaktiAtelier d’écriture

    Animé par Florence Guichard

    C’est dans la joie et la bonne humeur qu’un groupe de huit écrivains en herbe se sont retrouvés à New Creation, avec Florence pour le premier atelier d’écriture de l’année.

    Au menu une lecture d’inventaires à la Pérec pour permettre à chacun d’être inspiré afin de lister le contenu de leur sac. C’est fascinant de découvrir les trésors qui traînent au fond des sacs. Un petit tour de table rapide a permis le partage de ces objets plus ou moins précieux avec l’histoire d’un de ces trésors à détailler. La consigne d’écriture a été ensuite de choisir un de ces objets particulièrement importants pour un autre participant et de lui raconter son histoire.
    La lecture finale a été un grand moment de plaisir à écouter chacun dans son style nous révéler un peu de lui et de son imaginaire.

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    Concert de musique à Satsanga

    16 août 2014

    affiche marc vellaConcert de musique à Satsanga

    Estelle au violon et Jan à la guitare

    Après 2 semaines de concerts à Auroville, ils se sont produits pour la dernière fois au restaurant Satsanga à Pondichéry

    Comme tous les autres concerts, ce fut un grand succès avec un public comblé par la virtuosité de Jan et Estelle.

    D'autres musiciens, guitare basse, percussion et tabla se sont joints à eux pour le plaisir de tous les spectateurs.

    Organisé par:
    Francis Malan, Tapas Bhatt et Le Pavillon de France.

    Lien vers le site officiel de Jan : cliquez

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    Luc Montagnier. On a retrouvé la mémoire de l'eau

    03 le plus beau pays du monde14 août 2014

    « On a retrouvé la mémoire de l’eau »

    Documentaire français, diffusé sur France 5 en 2014
    Réalisateurs Christian Manil et Laurent Lichtenstein

    Le Pr. Luc Montagnier, sur les traces de Jacques Benveniste

    Mort en 2004, Jacques Benveniste, chercheur à l’Inserm, fut au centre d’une controverse mondiale avec sa thèse sur la mémoire de l’eau. Appliquant cette théorie à ses propres recherches, le prix Nobel de médecine Luc Montagnier a fait un constat surprenant qui provoquera peut-être une révolution en matière médicale...

    A l’origine de la vie sur Terre, l’eau est indispensable à la survie des espèces. Mais, pour certains scientifiques, cet élément fondamental aurait des capacités insoupçonnées. Dans les années 1980, un médecin immunologue de renom, Jacques Benveniste, affirmait avoir découvert que l’eau serait capable de garder en mémoire les propriétés des molécules avec lesquelles elle a été en contact, même lorsqu’elles ne s’y trouvent plus. Une étonnante théorie qui a fait l’objet d’une énorme controverse. Rapidement, la validité de ses travaux fut mise en doute et Benveniste, rejeté par la communauté scientifique. Mais, poussé par la curiosité, Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, a repris ses recherches. Dès la première expérience sur le plasma sanguin de malades infectés par le virus du sida, il détecte des ondes électromagnétiques. « Ça a été une vraie surprise. Je ne m’y attendais pas et j’étais fasciné par ce phénomène », se souvient le médecin virologue, qui pense immédiatement aux « applications médicales ». Pour mettre en lumière les étonnantes propriétés de l’eau découvertes par celui qu’il considère comme « le Galilée du XXe siècle ». Luc Montagnier a décidé de lever le voile sur ses recherches en cours et propose de réaliser, devant la caméra, une expérience surprenante : la transduction de l’ADN.

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    Concerts de musique : Tournée en Inde du sud

    4 au 16 août 2014

    affiche marc vellaConcerts de musique: Tournée en Inde du sud
    Auroville et Pondichéry

    En duo Estelle Koluda : violon et Jan Vaclav Vanek : guitare & piano

    Estelle Koluda, violoniste et Jan V.Vanek, guitariste, pianiste, flûtiste ...se sont produits à Auroville et Pondichéry dans différents endroits du 4 au 16 août 2014.
    A Auroville ils ont donnés des concerts à Udavi School, au CRIPA, et au Pavillon de l'Unité.
    A Pondichéry : à l'école de l'Ashram, au Lycée français et enfin au restaurant Satsanga.
    Plusieurs musiciens Auroviliens et non Auroviliens se sont joints à eux durant ces concerts pour créer une ambiance exceptionnelle, de partage et d'unité !
    Tous ces concerts ont été des moments très forts grâce à la virtuosité de Jan et d'Estelle quelque soit le public : petits et grands.

    Organisateurs : Francis Malan, Tapas Bhatt, Le Pavillon de France.

    Lien vers le site officiel de Jan : cliquez


    Articles de press sur Jan et Estelle

    Jan Vaclav Vanek

    « Autodidacte, guitariste de grand talent, compositeur interprète, poly-instrumentiste, Jan V. Vanek est un véritable jazzman globe-trotter.Un musicien né, un virtuose au service de l’expressivité musicale. Partout où il se déplace, il observe, écoute et ramène de nouveaux sons.
    Jan V. Vanek laisse un souvenir bien vivace dans la tête de ceux qui ont pu le voir et l’entendre, ici et là.
    A chaque fois, au-delà des apparences d’une virtuosité flamboyante et d’une rage de jouer très communicative, nous avons le sentiment d’être en présence d’un artiste habité qui a encore bien d’autres choses à nous dire. C’est l’intuition d’avoir affaire à un musicien précieux et rare… »

    Texte de Didier LEVALLET contrebassiste ancien directeur de l’ONJ et de la Scène Nationale de Montbéliard

    « Un concert de et avec Jan V. Vanek, c’est bien sûr une œuvre artistique mais c’est également un parcours humaniste, une découverte, la rencontre avec un être entier… Il est rare de voir autant de regards éblouis, de sourires sans fin, de difficultés à dire ce que l’on vient de vivre qu’à la sortie de chaque concert de Jan V. Vanek…
    Un concert de Jan V. Vanek et du Ciel Orchestra est bien au-delà d’un concert, d’un moment musical fût-il magique : il est ce que la Culture doit apporter alors qu’elle n’est souvent qu’un produit de consommation, talentueux mais rapidement oublié. La musique de Jan nous touche et va bien au-delà de l’instant de l’écoute, elle touche au divin… »

    Texte de Jacky Castang directeur Scènes Vosges

    « Guitariste et poly-instrumentiste autodidacte (saxophones, flûtes, batterie, piano, harpe chinoise, koto, percussions, esraj…) il fabrique lui-même certains instruments.
    Il nourrit sa musique de toutes sortes d’inspirations : rythmiques indiennes, souffle continu, techniques de guitare inventées… mais surtout d’une écoute intense du monde, de la nature (les mines, les grottes…) et de son univers intérieur.
    Entre routes et concerts, il s’imprègne des musiques du monde qu’il intègre au Jazz. Il voyage et donne des concerts entre autres au Japon, Canada, Chine, Polynésie Française, Ile de Pâques, Inde, Indonésie, Scandinavie, Hongrie, Serbie, Espagne, Portugal, Italie, Angleterre, USA, Nouvelle Zélande, Antilles, Egypte… »

    Texte de Françoise BARRET conteuse

    Estelle KOLUDA

    Conservatoire de musique de Mulhouse -1989, France, médaille d’or au violon.

    De 1991 à 2002, elle était professeur de violon. Lorsqu’elle a rencontré Jan V.Vanek, elle a tout abandonné pour travailler avec lui en tant que violoniste et l’accompagne désormais dans ses concerts là où ils sont tous deux invités. Ensemble, ils ont déjà joué aux quatre coins de la France, aussi à Tahiti. C’est un génie née: la musique ne fait qu’Un avec elle.

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    Atour du Fleuve

    10 mai 2014
    05 autour du fleuve

    Documentaire réalisé par Arnaud Mandagaran

    Arnaud Mandagaran remonte "Le Fleuve", odyssée de cinéma à laquelle Jean Renoir s’est consacré de 1946 à 1951. À Hollywood ou Calcutta, il retrouve ceux qui ont contribué à l’élaboration du film, techniciens et amis, mais aussi Kenneth McEldowney, le producteur-fleuriste. À leurs témoignages s’ajoutent de nombreuses archives (photographies et bandes d’actualités) et extraits du long métrage. Exhaustif et passionnant.

    "Le Fleuve" marque un tournant dans la carrière de Jean Renoir. Après neuf années de frustrations hollywoodiennes, le cinéaste recouvre son indépendance, bien que bridé encore par les difficultés matérielles et les approximations de son producteur.

    Ce tournage lui permet de travailler à nouveau avec ses collaborateurs d’avant-guerre, selon les principes qui lui sont chers : décors naturels et son synchrone. C’est en revanche son premier film en couleurs. Cette nouvelle contrainte entraîne l’abandon du plan-séquence, mais est à l’origine de l’impact documentaire du "Fleuve".

    Arnaud Mandagaran n’oublie rien de ces secrets de fabrication ; il dévoile surtout la profonde relation que Renoir, passionné par cette culture qui lui offre de nouvelles ressources créatrices, tisse avec l’Inde et les Indiens. La présence de Satyajit Ray sur le tournage rappelle aussi ce que Renoir, en retour, a offert à toute une génération de cinéastes désireux de filmer en dehors des fastes bollywoodiens.

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    Permacultour en Inde

    13 mars 2014
    03 permacultour en inde
    Echange/rencontre :
    Permacultour en Inde

    « Le plus beau sentiment du monde,
    Est le sens du mystère.
    Celui qui n’a jamais connu cette émotion,
    Ses yeux sont fermés ».

    Albert Einstein

    Un Voyage expérimental de 850km à vélo, dans le Sud de l'Inde...

    Une voie nouvelle pour l'apprentissage de la coopération?

    Du 13 février au 13 mars 2014, un groupe de volontaires qui ont choisi de participer au premier événement de l'association L'École de la Roue Libre « le Permacultour Inde 2014 » ont décidé d’apprendre d’eux-mêmes et des autres via une expérience de « Nomadisme ".
    Au cours de cette odyssée à vélo, de Cochin à Auroville, sept personnes se connaissant à peine testeront si les principes de la permaculture et du nomadisme peuvent agir au bénéfice de la coopération dans un groupe qui recherche l'unité, une finalité qui relie.
    Quelles seront les réussites ou difficultés de ce voyage expérimental?
    C’est ce que nous vous proposons de partager et d’échanger avec vous.

    « …À l'image de tout ce mystérieux pays qu'est l'Inde, nous avons vécu bien des contrastes, bien des revirements de situations inattendues, bien des Aventures, et toujours une issue heureuse en chaque instant, même lorsque les difficultés ont su pointer leur petit nez sournois...
    Merci à l'Univers et ses fameux "hasards" heureux que nous expérimentons chaque jour, tentant d'en percer les secrets. Notre réalité quotidienne s'étend de coups de pédales en coup de chaleur ou fraicheur des sommets montagneux parfois aussi »… Fabien

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    Auroville : documentaire sonore

    5 mars 2014

    02 auroville chloe annaDocumentaire sonore en français sur Auroville

    Présenté par Chloé Sanchez (Aurovilienne)

    Chloé a réalisé pour France Culture un documentaire radiophonique de 53 min sur Auroville, diffusé le 1er janvier 2014.

    Ce documentaire raconte un Auroville de l'intérieur à travers les sons, ambiances et voix d'Auroville.Pour cette séance vous serez plongé dans le noir afin de laisser libre vos oreilles et permettre à votre imaginaire de voyager au gré des sonorités.

    Ce documentaire est en français, sous-titré en anglais.

    Le documentaire sonore en français a été diffusé sur la page de France Culture: Cliquer ici

    Le documentaire en français sous-titré anglais : Cliquer ici