Evénements Récents

  • /media/zengridframework/imagecache/11_cartier_bresson-0cf168bcf2cc425595da35095fbbcd54.jpg

    Le siècle Cartier Bresson

    11_cartier_bresson15 novembre 2014

    Documentaire français de Pierre Assouline (ARTE France, 2012, durée : 53mn)

    Une traversée du XXe siècle en images, au son de la voix d’Henri Cartier-Bresson lui-même:

    « Les siècles c’est de la bêtise ; pour moi il y a le printemps, l’été, l’automne, l’hiver, les équinoxes, et puis le reste... »

    Henri Cartier-Bresson est connu dans le monde entier et est considéré comme l’un des pionniers du photojournalisme moderne. Au fil de ce récit autobiographique, le parcours personnel de Cartier-Bresson et la grande histoire s’entremêlent. Celui qui n’est devenu photographe professionnel qu’à l’âge de 38 ans évoque ses premiers voyages en Afrique, ses trois années comme prisonnier de guerre en Allemagne. Se destinant d’abord à la peinture, il raconte sa découverte de la photographie. Le célèbre photographe a été un témoin privilégié des grands événements qui ont marqué son époque : Guerre civile espagnole, libération de Paris, naissance de la République populaire de Chine, Mai-68 … Pierre Assouline retrace le destin hors du commun de celui pour qui « l’objectif n’est qu’un prolongement de l’œil ».

  • /media/zengridframework/imagecache/04_sororite-698d9ccc5c6c8bf461a1ef6ac8b03375.jpg

    Exclusivement au féminin! - SORORITE

    6 novembre 2014
    04_sororite

    Le Pavillon de France organise :

    Un cycle de cercle de femmes – SORORITÉ animé par Sylvie. Un espace de parole, d'écoute, de confidentialité, de partage, de complicité, de confiance où chacune pourra ressentir, « re-connaître », entrer en résonance avec l'Essence de son Féminin.
    Ouvert à toutes.

    Cercles organisés au Pavillon de la Culture tibétaine

  • /media/zengridframework/imagecache/09_le_peuple_invisible-f7ad3df7f8f17dbe5ee62a7560da8e05.jpg

    Le peuple invisible

    09_le_peuple_invisible18 octobre 2014

    Un film/documentaire EXCEPTIONNEL (Français : 93 mn)

    Réalisé par Richard Desjardins et Robert Monderie

    Avec la présence de 2 québécois : Monique Patenaude et Olivier Loyer.

    Richard Desjardins n’est pas seulement un éveilleur de consciences par ses chansons, il l’est aussi par les images. Sa croisade contre la dilapidation de nos forêts, le documentaire L’erreur boréale, fait encore des vagues, 12 ans plus tard.

    Le tournage de ce film-choc, en collaboration avec son ami et complice Robert Monderie, lui a fait découvrir, à l’époque, une autre réalité méconnue, celle du sort misérable du peuple algonquin, ces 9000 habitants laissés à eux-mêmes, refoulés sur des territoires qui rapetissent comme peau de chagrin, dans des conditions dignes du tiers-monde.

    Personne pour les voir, personne pour s’en préoccuper, ils forment le peuple invisible. Desjardins lui-même, avant de tourner son documentaire, avoue qu’il ne savait rien d’eux, même s’ils partageaient le même coin de pays, l’Abitibi-Témiscamingue.

    Desjardins et Monderie ont accompli un immense travail de défrichage. Leur thèse (parfois un peu trop didactique) est appuyée par des images et photos d’archives, des documents historiques, des dates, des noms, des faits, seulement des faits.

  • /media/zengridframework/imagecache/10_la_memoire_de_l_eau_anglais-65ff1f6509a6dfa8a93b3bf5d633fa8a.jpg

    On a retrouvé la mémoire de l'eau (en anglais)

    10_la_memoire_de_l_eau_anglais4 octobre 2014

    « On a retrouvé la mémoire de l’eau » sous-titré en anglais

    Réalisateurs Christian Manil et Laurent Lichtenstein

    Mort en 2004, Jacques Benveniste, chercheur à l’Inserm, fut au centre d’une controverse mondiale avec sa thèse sur la mémoire de l’eau. Appliquant cette théorie à ses propres recherches, le prix Nobel de médecine Luc Montagnier a fait un constat surprenant qui provoquera peut-être une révolution en matière médicale...

    A l’origine de la vie sur Terre, l’eau est indispensable à la survie des espèces. Mais, pour certains scientifiques, cet élément fondamental aurait des capacités insoupçonnées. Dans les années 1980, un médecin immunologue de renom, Jacques Benveniste, affirmait avoir découvert que l’eau serait capable de garder en mémoire les propriétés des molécules avec lesquelles elle a été en contact, même lorsqu’elles ne s’y trouvent plus. Une étonnante théorie qui a fait l’objet d’une énorme controverse. Rapidement, la validité de ses travaux fut mise en doute et Benveniste, rejeté par la communauté scientifique. Mais, poussé par la curiosité, Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, a repris ses recherches. Dès la première expérience sur le plasma sanguin de malades infectés par le virus du sida, il détecte des ondes électromagnétiques. « Ça a été une vraie surprise. Je ne m’y attendais pas et j’étais fasciné par ce phénomène », se souvient le médecin virologue, qui pense immédiatement aux « applications médicales ». Pour mettre en lumière les étonnantes propriétés de l’eau découvertes par celui qu’il considère comme « le Galilée du XXe siècle ». Luc Montagnier a décidé de lever le voile sur ses recherches en cours et propose de réaliser, devant la caméra, une expérience surprenante : la transduction de l’ADN.

  • /media/zengridframework/imagecache/08_la_kabbale-61c36a7fc97f2d7de01cf7e6359ae002.jpg

    La Kabbale et le langage des cellules

    03 le plus beau pays du monde20 septembre 2014

    « La Kabbale et le langage des cellules »

    Conférence filmée lors du congrès sur la physique quantique à Reims en novembre 2013

    Conférencier : Daniel Souffir
    (Energéticien Kabbaliste, conférencier, auteur du livre ABC de la Kabbale)

    « Un régal pour vos cellules, comme dans les agendas de Mère lorsqu’elle parle à ses cellules. »

    Longtemps décriée, déformée par des siècles d’ignorance et d’obscurantisme, la Kabbale connait aujourd’hui un regain d’intérêt sans précédent. Science millénaire et secrète, transmise autrefois de maître à disciples, de bouche à oreille, la Kabbale est avant toute chose, la science du RECEVOIR (en hébreu « KIBBEL » : recevoir et « KABBALAH » : reçu, accueil).

    Bien comprise, la Kabbale devient cette Science Sacrée qui permet d’expliquer l’univers tout en agissant sur lui. Elle représente ainsi, non seulement la synthèse des mondes physiques et métaphysiques, mais elle nous en fournit le mode d’emploi.

    Pendant 1 heure, Daniel Souffir, nous parle de nos cellules avec simplicité et intelligence, avec le cœur et rend ainsi ce domaine compliqué, abordable.
    Comment parler à nos cellules avec conscience ?

    « Ce qui est vrai pour Dieu est vrai pour nous. Ce qui est vrai pour Dieu et nous,
    est vrai pour nous et nos cellules. »

    « Nous sommes les enfants du Divin et nous sommes les cellules de Dieu.
    Nous sommes Dieu pour nos cellules et elles sont nos enfants. »

  • /media/zengridframework/imagecache/01_l_ile_de_soranil-57510de61de6e1bebf62df3130f27261.jpg

    L’île de Soranil

    03 le plus beau pays du monde20 septembre 2014

    Vente et dédicace du dernier livre de Bernard Delambre (Janaka)

    L’île de Soranil

    Nous étions aux alentours de 2350. La Terre avait changé après la « catastrophe », tout en restant la même. C’était la fin de l’ère technologique. Etaient apparus des humains en quête d’autre chose, sorte de mutants au sein d’une humanité régressive.
    Alexandre, herboriste solitaire, fuyant ses contemporains qui, comme lui, étaient les survivants de ce bouleversement, rencontra un jour l’inattendu sous la forme d’un enfant, un berger doté de capacités hors du commun ; rencontre qui allait brutalement changer son destin.
    Ce serait le début de l’aventure.
    Le début de la Légende.
    Avec quelques autres il sera entrainé vers le Pays des hommes aux yeux de Soleil, pour qui les lois de la Nature ne tiennent plus. Il partira vers une île où réside Soranil, la Reine qui a vaincu la Mort.
    Mais Alexandre ne sait pas encore quel rôle il aura à jouer avec une des habitantes de l’île, Joycha, sa compagne de toujours.

    L’auteur vit à Auroville depuis plus de vingt-cinq-ans. Compagnon de la première heure, il a raconté son parcours dans un livre captivant : « Trois vies-Itinéraire d’un Aurovilien » (Disponible sur Amazon).

    Livre disponible à :

    • Auroville : Freeland, Auroville Papers (Centre des visiteurs)
    • Pondichéry : Focus et la Boutique d’Auroville
  • /media/zengridframework/imagecache/07_disparition_du_sable-c1b01e2faf446dfa4d314c5b9fd61dfe.jpg

    Le sable, enquête sur une disparition

    03 le plus beau pays du monde6 septembre 2014

    « Le sable, enquête sur une disparition »

    Réalisateur : Denis Delestrac
    Diffusé sur Arte en 2014

    De Bombay à la Bretagne en passant par Dubaï, Tanger ou les Maldives, cette passionnante enquête en forme de thriller dévoile une urgence planétaire : la menace qui pèse sur le sable, ressource vitale dont le pillage s'accélère.

    On le trouve dans le béton, qui alimente, au rythme de deux tonnes par an et par être humain, un boom immobilier ininterrompu. Mais aussi dans les puces électroniques, le papier, le plastique, les peintures, les détergents, les cosmétiques… Ce sable que nous aimons fouler du pied ou laisser filer entre nos doigts s’est glissé à notre insu dans tous les interstices de notre quotidien. L’industrie le consomme en quantités croissantes, plus encore que le pétrole. Peut-être parce que, contrairement à l’or noir, cette matière première perçue comme inépuisable est restée à ce jour pratiquement gratuite. Alors que le sable des déserts est impropre à la construction, les groupes du bâtiment ont longtemps exploité les rivières et les carrières. Puis ils se sont tournés vers la mer, provoquant ce qui est en train de devenir une véritable bombe écologique.

    Car le sable joue un rôle essentiel dans la protection des côtes et l’équilibre des écosystèmes marins. Les conséquences de cette surexploitation apparaissent peu à peu au grand jour. Petit à petit, les appétits économiques ont grignoté au moins 75 % des plages du monde, et englouti des îles entières, en Indonésie et aux Maldives, tandis que Singapour ou Dubaï ne cessaient d’étendre leur territoire en important, parfois frauduleusement, du sable. Disparition des poissons, impact aggravé de l’érosion et des tempêtes, bords de mer devenus lunaires … : face aux timides régulations adoptées pour tenter de limiter le pillage, la « ruée vers le sable » s’est en réalité accélérée, sous l’égide de grandes entreprises multinationales et de mafias locales.

  • /media/zengridframework/imagecache/04_atelier_d_ecriture-1feb1b542339bc64d71d6ef26a0364ee.jpg

    Ateliers d'écritures, Florence Guichard

    4 septembre 2014

    03 lila shaktiAtelier d’écriture

    Animé par Florence Guichard

    C’est dans la joie et la bonne humeur qu’un groupe de huit écrivains en herbe se sont retrouvés à New Creation, avec Florence pour le premier atelier d’écriture de l’année.

    Au menu une lecture d’inventaires à la Pérec pour permettre à chacun d’être inspiré afin de lister le contenu de leur sac. C’est fascinant de découvrir les trésors qui traînent au fond des sacs. Un petit tour de table rapide a permis le partage de ces objets plus ou moins précieux avec l’histoire d’un de ces trésors à détailler. La consigne d’écriture a été ensuite de choisir un de ces objets particulièrement importants pour un autre participant et de lui raconter son histoire.
    La lecture finale a été un grand moment de plaisir à écouter chacun dans son style nous révéler un peu de lui et de son imaginaire.